break hip hop

 

 

La breakdance (ou break dance, break, b-boying) est un terme utilisé pour désigner un style de danse développé à NEW YORK dans les années 70

caractérisé par son aspect acrobatique et ses figures au sol.

Un danseur de breakdance est appelé breaker, breakdancer, B-Boy ou encore B-Girl s'il s'agit d'une femme.

 

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définitions tirées de wikipédia

Breakdance et Hip-Hop 

L'histoire du b-boying commence dans le Bronx des années 1970 et est intimement liée à la destinée d'un chef de gang. Poussé par ses études sur l'histoire de l'Afrique et son amour pour la musique, il veut canaliser l'énergie des jeunes gens de son quartier dans des activités artistiques pour éviter qu'ils ne finissent dans des gangs.

On lui doit la naissance d'un nouveau mouvement : le Hip-Hop

Afrika Bambaataa créera également l'un des premiers groupes de B-Boys, les Zulu Kings. L'influence du DJ d'origine jamaïcaine Kool Herc dans le développement de cette culture Hip-Hop qui s'oppose à la culture de violence qui régnait alors dans ces quartiers défavorisés des métropoles américaines est aussi à noter. Aujourd'hui la breakdance est basé sur le respect et l'originalité.

Origines du terme "breakdance" 

Kool Herc, un immigré, se rend compte que l'énergie des gens sur la piste de danse atteint son paroxysme à certains passages d'une chanson où ne sont présentes que la ligne de basse et la ligne de batterie. Il décide donc de jouer ces passages en boucle. Pour ce faire, il utilise deux tourne-disques (platines) et met le même disque sur les deux platines. Il passe ainsi d'un disque à l'autre, répétant le même passage.

Ce passage s'appelle un break, ou breakbeat. Comme les premiers breakers fréquentaient beaucoup les soirées de Kool Herc, on les a appelés les breakers ou B-Boys (B pour Break), ce surnom leur ayant été donné par Kool Herc lui-même. Par extension, on utilisera le terme breakdance.

Influences du breakdance 

Il est extrêmement difficile de dater précisément une genèse du breakdance. À la fin des années 1970, New York est un vivier cosmopolite où chaque couche d'immigration a développé son style de danse. Il est vraisemblable que les danses les plus populaires à l'époque étaient le good foot et le popcorn, inspirées des chansons Get On The Good Foot et Popcorn de James Brown.

Ces danses consistaient en un mouvement de jambes rapide, où les danseurs passent d'un pied d'appui sur l'autre. On peut y noter une certaine ressemblance avec certains mouvements du swing, du charleston du lindy Hop ou des claquettes. Cette danse devait sans doute aussi se danser sous forme de défis. La mode de se défier viendrait de l'atmosphère gangster environnante, mais aussi des concours de talents, qui sont alors très populaires.

Le Good Foot a pu ensuite donner naissance à l'uprock, où deux personnes (ou plus) dansent face à face en imitant une bagarre. La règle de la danse stipule qu'il est interdit de toucher son adversaire.

On ne sait pas exactement ce qui un jour a poussé les danseurs à descendre au sol après l'exécution de leurs mouvements de jambes. Les hypothèses sont nombreuses : les films de kung fu avaient alors un succès phénoménal et l'art martial chinois inclut énormément de positions au sol. Un autre art martial, la capoeira pour la partie aérienne, également très populaire, est une source fondamentale de le breakdance. Les danses traditionnelles cosaques ont également inspiré les breakers. En effet, certaines danses russo-slaves reposent sur les mêmes principes que le breakdance : une exécution rapide d'un mouvement de jambes puis exécution de mouvements au sol. Il ne faut pas non plus oublier la forte immigration africaine présente à New York et l'immigration latine, qui ont apporté énormément à cette dance. On peut ainsi y voir une influence de la salsa dans les "footworks".

Il faut aussi noter l'influence plus tardive du skateboard qui résultera dans des freezes très aériens (tels que le Y). D'autres disent que c'est le breakdance qui a influencé le skateboard, puisque le Y est déjà présent dans la capoeira.

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